ARGENTINE ![]()
Ambito Financiero
105 000 ex., Argentine, quotidien. "Ambito financiero" est un des tout
premiers quotidiens économiques du pays. Son lectorat est masculin (87,4 %),
aisé et lis le journal au bureau plus par nécessité que par distraction.
http://www.ambitofinanciero.com/
Buenos Aires Herald
25 000 lecteurs, Argentine, quotidien.Fondé en 1876, le "Buenos
Aires Herald" est le seul quotidien en langue anglaise du pays. Cette caractéristique
lui vaudra d’être interdit de kiosque pendant la guerre des Malouines, en 1982.
Indépendant et défenseur de la liberté d’expression, le journal a connu
plusieurs propriétaires avant de devenir, en 1998, la propriété de
The Evening Post Company.
http://www.buenosairesherald.com/
Clarín
700 000 ex., Argentine, quotidien. Porte-parole de la bourgeoisie
commerçante et industrielle, "Clarín" a été fondé en 1947. Avec ses
1,5 million d’exemplaires le dimanche, le “Clairon” est le premier
journal du monde en langue espagnole. Véritable monument national, à Buenos
Aires et dans tout le pays, toutes les classes sociales lisent cet épais
quotidien farouchement indépendant, même sous la dictature.
http://www.clarin.com/ La
version électronique de "Clarín", conçue par une équipe entièrement dédiée
à cette tâche, bénéficie d’une remarquable interface graphique et d’une
lisibilité rarement rencontrée sur les sites de presse, et ce malgré un
contenu particulièrement étoffé.
El Economista
15 000 ex., Argentine, hebdomadaire. Cette digne publication couleur
saumon, de trente ans d'âge, est la lecture favorite des yuppies "porteños"
(les habitants de Buenos Aires).
http://www.eleconomistadigital.com.ar/
Gazeta Mercantil Latinomericana
150 000 ex., Argentine, hebdomadaire. Prenant acte de la création du Marché
commun du cône sud (Mercosur), le quotidien économique brésilien Gazeta
Mercantil s’est doté d’une édition hebdomadaire destinée au marché hispanophone
qui offre un panorama complet de la vie des affaires dans la région.
La Nación
630 000 ex., Argentine, quotidien. Fondée le 4 janvier 1870,
“La Nation” demeure une institution dans la presse argentine. Indépendant
et défenseur de la liberté d’expression, l’engagement de "La Nación"
lui a valu plusieurs démêlés avec le pouvoir, notamment sous le régime péroniste.
http://www.lanacion.com.ar/ Premier
journal argentin à s’implanter dans le cyberespace en décembre 1995, le
journal a choisi de consacrer un maximum de moyens pour développer un site
qui aujourd’hui engrange les récompenses pour la qualité de sa forme et
de son contenu.
Noticias
210 000 ex., Argentine, hebdomadaire. Original, ce magazine est
mis en vente le vendredi. Il concurrence les copieuses éditions dominicales
des quotidiens grâce à une très large couverture de l’actualité locale et
internationale.
http://www.noticias.uol.com.ar/esta_edicion/index.htm
Página 12
100 000 ex., Argentine, quotidien. Créé en 1986, c’est le
quotidien indépendant de gauche à Buenos Aires. Percutant, informé, ouvert
sur le pays comme sur le monde, de style populaire mais de vocation intellectuelle,
il est aussi réputé pour sa page “psychologie” du vendredi, grande spécialité
argentine.
http://www.pagina12.com.ar/ Página 12
est présent sur le web depuis 1997.
La
Prensa
62 000 ex., Argentine, quotidien. Née en 1869, “la Presse”
s’adresse à un public plutôt traditionnel, qui apprécie ses prises de position
prudemment libérales.
Nation
12000 ex., Barbade, quotidien. Fondé le 23 novembre 1973, "Nation"
est le principal quotidien de la Barbade. Créé dans le dessein “d’informer
et d’éduquer les citoyens en leur donnant une ouverture sur le monde”, le
journal affiche aujourd’hui ses ambitions internationales en publiant à
Londres Weekend Nation, son édition du vendredi, et en signant des accords
avec d’autres journaux des Caraïbes.
http://www.nationnews.com/
Depuis son lancement, en mai 1996, l’édition électronique de "Nation"
est devenue l’une des principales destinations des internautes intéressés
par l’actualité dans les Caraïbes. Non seulement ces derniers peuvent lire
l’essentiel des articles publiés dans la version papier, mais ils ont également
des liens directs vers les confrères de "Nation" dans la région comme le
"Trinidad Express" (http://www.trinidadexpress.com/) ou le "Stabroeknews
du Guyana" (http://www.stabroeknews.com/).
La Razon
24 000 ex., Bolivie, quotidien. Lancée le 9 juin 1990, "La Razon"
est l’un des journaux les plus respectés de Bolivie. Libéral, proche des
milieux d’affaires, le quotidien de La Paz montre une petite pointe
de conservatisme quand il s’agit de politique. Avec sa diffusion (34 000 exemplaires
le week-end), il est l’une des réussites de la presse locale.
http://www.la-razon.com/
C’est en septembre 1997 que "La Razon" a lancé son édition électronique.
“Nous la voulions pratique et sobre”, souligne M. Brockmann, qui justifie
également l’absence d’informations internationales par la possibilité pour
les internautes de s’informer sur d’autres sites
Los Tiempos
30 000 ex., Bolivie, quotidien. Principal quotidien de Cochabamba,
au centre du pays, "Los Tiempos" a été fondé le 16 septembre 1943.
Diffusé nationalement, il se définit comme un journal indépendant. Il dispose
de correspondants dans l’ensemble du territoire.
http://www.lostiempos.com/
"Los Tiempos" ont a décidé de lancer, en août 1996, leur édition
en ligne afin “de mieux faire connaître leur journal dans le monde entier”.
La quasi-totalité des articles tirés de la version papier est en accès libre.
Atenção
60 000 ex, Brésil, mensuel. Fondé en décembre 1995, “Attention”
est le seul magazine national d’actualité indépendant non lié à l’un des
deux grands groupes multimédias (Globo et Abril) qui dominent le marché.
Atenção marque sa différence et s’affiche clairement à gauche.
Bravo !
60 000 ex., Brésil, mensuel. Lancé en octobre 1997 par le
même groupe que República, il surfe sur la vague culturelle actuelle. Intellectuel,
branché et luxueux.
http://www.revbravo.com.br/
Caros Amigos
60 000 ex., Brésil, mensuel. Depuis son lancement, en avril 1997, “Chers
Amis” est un grand succès éditorial et a reçu de nombreux prix consacrant
son indépendance et son activisme en faveur des droits de l’homme au Brésil
et dans le monde. Les collaborateurs permanents du journal comptent parmi
les grands noms de la culture et du journalisme.
http://www.carosamigos.com.br
Epoca
350 000 ex., Brésil, hebdomadaire. Le dernier-né de la presse hebdomadaire
brésilienne a été lancé en mai 1998 par le groupe Globo, en se fondant
sur le succès éditorial et commercial du magazine allemand "Focus". Doté
d’une solide équipe, ce magazine d’informations générales se veut le concurrent
direct de "Veja".
http://www.epoca.com.br/
"Epoca" a fait son apparition sur le web parallèlement à son lancement dans
les kiosques.L’édition électronique d’"Epoca" offre de nombreux services
qui compensent la publication partielle du contenu de la semaine.
O Estado de São Paulo
250 000 ex., Brésil, quotidien. L’un des quatre grands quotidiens
brésiliens. Appartient à la même famille depuis sa création, en 1891.
Bénéficie du réseau le plus important de correspondants étrangers pour la
couverture des événements internationaux.
http://www.estado.com.br/
Exame
150 000 ex., Brésil, bimensuel. Né en 1971, c’est le magazine
économique de référence, dans la capitale économique du pays.
http://portalexame.abril.uol.com.br/
A Folha de São Paulo
400 000 ex., Brésil, quotidien. Née avec le siècle, “La feuille de
São Paulo” est le principal quotidien de São Paulo (450 000 abonnements)
. Estimant qu’un “journal n’est pas là pour raconter l’histoire mais pour
y participer”, "Folha de São Paulo" se bat depuis les années 60 pour
faire triompher la démocratie brésilienne. Le quotidien a fait une cure
de jouvence au début des années 80 avec pour maîtres mots : objectivité,
modernité, ouverture ; et pour point fort : l’économie.
http://www.uol.com.br/fsp/.Quant à sa version Internet, pour la lire, il faut payer.Outre
les articles du jour, ce sont l’ensemble du contenu des quatorze suppléments
du quotidien qui sont disponibles.
Galileu
105 000 ex., Brésil. Mensuel. Baptisé à ses
débuts, en 1991, “Globo Ciência”, le magazine (qui appartient au groupe
Editora Globo) a changé de nom en 1998. C’est le magazine de vulgarisation
scientifique par excellence. Très apprécié par des lecteurs plutôt jeunes
et universitaires et illustré par une iconographie très riche, il traite
chaque mois de sujets variés allant des sciences fondamentales aux sciences
humaines, en passant par la musique ou la lecture.
http://galileu.globo.com/home.asp
Gazeta Mercantil
100 000 ex., Brésil, quotidien. Sérieux et informé, "Gazeta Mercantil"
est le quotidien des affaires de São Paulo. Fondé en 1928, il est lu
par les dirigeants d’entreprise et les décideurs paulistes.
http://www.gazeta.com.br/
Lancé en janvier 1996, le site de "Gazeta Mercantil" a été conçu comme
un prolongement de l’édition papier afin d’offrir aux hommes d’affaires
et aux investisseurs brésiliens ou étrangers les moyens d’obtenir rapidement
les informations indispensables à leurs prises de décision. L’accès au contenu
de la version électronique est payant (environ 2 000 FF par an),
le prix comprenant un accès aux archives du journal.
O Globo
600 000 ex., Brésil, quotidien. Depuis la rue Irineu-Marinho (nom
du fondateur de l’empire de presse, d’édition et de télévision Globo), le
plus grand quotidien de Rio, à la fois populaire et défenseur des milieux
d’affaires, dit tout aux cariocas sur leur mégalopole et sur le monde.
http://www.oglobo.com.br/
"O Globo" voulait aussi tenir son rang dans le cyberespace. Il n’a
pas failli, en offrant un site très bien construit grâce auquel l’internaute
pourra se tenir informé en permanence au travers des articles repris de
la version papier ainsi que par le biais d’informations actualisées régulièrement.
Istoé
500 000 ex., Brésil, hebdomadaire. Fondé en 1977, “C’est-à-dire”
est l’un des principaux hebdomadaires du pays. Organe critique de la société
brésilienne, Istoé est le magazine qui dérange. De tendance libérale et
situé au centre gauche, l’hebdomadaire est édité à São Paulo.
http://www.istoe.com.br/
La version électronique d'"Istoé" a été lancée en avril 1996.
Jornal do Brasil
200 000 ex., Brésil, quotidien. Journal de référence, temple des
grandes signatures, pôle de l’intelligentsia brésilienne. Révéré aussi pour
le “Caderno B”, son cahier culturel.
http://www.jb.com.br
Son site internet est un des seuls sites de presse brésiliens entièrement
gratuit.
Porantim
Brésil, trimestriel. Publié grâce à l’appui de la Conférence nationale des
évêques, Porantim (“Mémoire” en sateré-maué) est le porte-parole des Indiens
du Brésil et de leurs frères du cône Sud.
República
70 000 ex., Brésil, mensuel. Edité à São Paulo, ce magazine d’informations
générales et politiques s’adresse à la nouvelle élite brésilienne. Créé
en 1996 par le journaliste Luiz Felipe d’Avila, il a pour ambition
de devenir rapidement un hebdomadaire.
Veja
1 150 000 ex., Brésil, hebdomadaire. Le plus grand newsmagazine
brésilien dépasse largement son lectorat pauliste. Sa rigueur, son mordant
et son excellente couverture de l’économie et de l’international le rendent
indispensable à l’ensemble des cadres supérieurs et moyens du Brésil.
http://vejaonline.uol.com.br/
América Economía
43 000 ex., Chili, mensuel. Né en 1988, ce rejeton du groupe
Dow Jones est lu dans toute l’Amérique latine par les managers locaux et
les cadres des multinationales. Publie une fois par an le hit-parade des
500 premières entreprises latino-américaines.
http://www.americaeconomia.com/
Estrategia
Chili, quotidien. Créé en 1979, "Estrategia" est le premier quotidien
économique du Chili. Il publie également la revue mensuelle Gestión, plus
particulièrement destinée aux hommes d’affaires.
http://www.estrategia.cl
La Hora
Chili, quotidien. Fondée le 25 juin 1935, "La Hora" est née du
désir de promouvoir les idées politiques du président chilien Pedro Aguirre
Cerda. Vendu en 1949, le titre a pris une orientation politique moins
soutenue, privilégiant davantage les sujets de société.
http://www.lahora.cl/
Comme le laisse entendre la devise du journal – “ce qui est urgent, ce qui
est important” –, l’édition électronique de "La Hora" lancée en 1997
se focalise sur les sujets essentiels de la journée, n’offrant ainsi qu’un
tout petit aperçu du contenu quotidien.
Hoy
35 000 ex., Chili, hebdomadaire. Créé en 1977, ce magazine est proche de
la démocratie chrétienne. Il accorde une large place aux questions de société.
El Mercurio
185 000 ex., Chili, quotidien. Fondé à Valparaiso le 12 septembre
1827 avant d’être transféré à Santiago en 1900, le plus professionnel
des journaux chiliens a joué un rôle majeur dans l’opposition au gouvernement
Allende. Il a donc soutenu sans états d’âme le coup d’Etat et la dictature
du général Pinochet. Converti aujourd’hui à un libéralisme adouci, il tente
de maintenir sa qualité éditoriale. Toujours conservateur, c’est un peu
l’équivalent du "Figaro" en France.
http://www.elmercurio.cl/
Le doyen de la presse chilienne fut l’un des premiers quotidiens du pays
à lancer une édition électronique en 1996. Pour les accros de la Bourse,
"El Mercurio" propose en direct les cotations de la Bourse de Santiago
Punto final
Chili, bimensuel d'information politique et culturelle. Il est l'un des
derniers titres chiliens de gauche.
http://puntofinal.cl/
La présentation soignée du site de "Punto Final" est à la mesure du contenu
proposé par le bimensuel dans sa version électronique. L’édition en ligne
ne reprend qu’une partie des articles publiés tous les quinze jours. Cette
sélection ajoutée à des dossiers spéciaux, comme celui consacré à l’arrestation
de Pinochet, dont le contenu est particulièrement riche donne du relief
à ce site fort bien réussi.
Qué Pasa
Chili, hebdomadaire. Créé en 1971, "Qué Pasa" est le premier magazine
d’information générale du pays. Parallèlement aux mutations de la société
chilienne, l’hebdomadaire a changé de ligne politique, se positionnant davantage
au centre. L’affaire Pinochet lui a donné l’occasion d’exprimer clairement
son engagement pour la défense des droits de l’homme et l’application de
la justice pour les crimes passés.
http://www.quepasa.cl/
De plus, c’est avec une certaine chaleur que les visiteurs sont accueillis
sur le site de "Qué Pasa". Ses promoteurs ont voulu profiter de l’outil
interactif qu’est le Net pour lancer une version électronique grâce à laquelle
ils pourraient se rapprocher de leurs lecteurs.
La Tercera
150 000 ex., Chili, quotidien. Lancé en 1950, "La
Tercera" est un journal populaire lu essentiellement par la classe moyenne,
qui apprécie notamment ses pages sportives (210 000 exemplaires le
dimanche).
http://www.tercera.cl/
L’accent du site de "La Tercera" a été mis sur la lisibilité et le service
au lecteur. L’utilisateur est en effet l’objet d’un traitement particulier.
Tout est fait pour l’aider à mieux découvrir le riche contenu de ce site.L’internaute
dispose dès la page d’accueil d’un choix très important de dossiers thématiques
construits autour d’articles et de liens vers des sites extérieurs.
Alternativa
Colombie, mensuel. Après plusieurs années de sommeil, un groupe de journalistes
a décidé de relancer en 1996 ce titre qui, dans les années 70, comptait
parmi ses collaborateurs réguliers Gabriel García Márquez. La nouvelle équipe
reste fidèle aux engagements des fondateurs : sérieux et indépendance.
Cambio
50 000 ex., Colombie, hebdomadaire. L’édition colombienne
de l’hebdomadaire espagnol "Cambio 16", lancée en juin 1993 sous
le nom de "Cambio 16 Colombia", couvre les événements d’Amérique latine
dans un souci d’objectivité et d’humour. En 1998, l’hebdomadaire s’est
émancipé, prenant simplement le nom de "Cambio". Puis, en fin d’année, il
a vu arriver l’écrivain Gabriel García Mxrquez, qui a racheté le titre avec
de prestigieux journalistes colombiens.
http://www.cambio.com.co/
Dans sa version électronique, "Cambio" ne propose qu’une sélection de ses
articles, à savoir un article en moyenne par rubrique.
Cromos
250 000 ex.,
Colombie, hebdomadaire. Né le 15 janvier 1916, cet hebdomadaire grand public
édité à Bogota appartient au groupe de presse Santo Domingo. Tiré à 250
000 exemplaires et fort de plus de 4200 numéros, il revendique un lectorat
populaire. Sa ligne éditoriale en fait un magazine généraliste à tendance
"people".
http://www.cromos.com.co/
Dinero
44 000 ex., Colombie, mensuel. Magazine économique lié au groupe
de presse qui publie également l’hebdomadaire "Semana".
http://www.dinero.com/
El Espectador
200 000 ex, Colombie, quotidien. C’est le 22 mars 1887 qu’"El Espectador"
est sorti pour la première fois des presses. Au cours des dernières années,
il a mené un vigoureux combat contre les cartels colombiens. Plusieurs de
ses journalistes – à commencer par son directeur Guillermo Cano en 1989 –
ont été assassinés. Il est l’un des quotidiens les plus dynamiques du pays.
Il a récemment été racheté par le plus puissant des groupes financiers du
pays.
http://www.elespectador.com
Le quotidien de Bogotx a lancé son site web en 1996. "El Espectador"
a choisi la prudence, préférant d’abord évaluer les besoins des lecteurs
en ligne et y répondre progressivement. Dès lors, la présentation de la
version électronique est plutôt classique et linéaire. Des archives et une
invitation répétée à donner son opinion complètent cet espace un peu triste.
El País
180 000 ex., Colombie, quotidien. Troisième diffusion de la presse
quotidienne colombienne, "El País" a souvent pris des positions courageuses
sur la question du trafic de drogue. Une attitude digne de respect lorsqu’on
est publié à Cali, siège du cartel du même nom.
http://elpais-cali.terra.com.co/
Semana
180 000 ex., Colombie, hebdomadaire. Propriété d’une riche famille
libérale, “Semaine” apparaît comme un des meilleurs hebdomadaires d’Amérique
latine, par son indépendance, sa modernité et son excellente information.
http://semana.terra.com.co/
Comme nombre de publications hebdomadaires implantées sur Internet, "Semana"
ne propose que le contenu partiel de sa version papier, mais sans fournir
parallèlement de services supplémentaires, si ce n’est l’inscription au
club des abonnés.
El Tiempo
300 000 ex., Colombie, quotidien. Créé en 1911, c’est le
plus important des journaux de Bogotá, considéré comme un des phares de
la presse latino-américaine. Son succès lui a permis de diversifier ses
activités, notamment dans le secteur des nouveaux médias (informations par
téléphone, par télécopie, par Internet). Il a également lancé un quotidien
économique couleur… saumon, à l’image du "Financial Times", avec lequel
il collabore.
http://www.eltiempo.com.co
Ouvert en janvier 1996, le site d’"El Tiempo" propose des liens
vers d'autres publications du groupe, comme Portafolio (http://www.portafolio.com.co),
supplément quotidien à vocation économique.
La Nación
115 000 ex., Costa Rica, quotidien. Depuis 1946, ce titre est
la principale source d’information de la “Suisse centraméricaine”. Conservateur
mais moderne, il accorde une très grande place à l’information sportive
et économique. Ses nombreux suppléments riches et variés ont largement contribué
à sa réputation de journal de qualité.
http://www.nacion.co.cr/
Avec le lancement le 7 avril 1995 de son édition électronique, "La
Nación" s’est résolument positionnée parmi les journaux les plus en pointe
d’Amérique centrale.
La Prensa Libre
Costa Rica, quotidien. Doyen de la presse costaricaine, "La Prensa Libre"
fait une large place à la photo et la couleur. De format tabloïd et de tendance
social-chrétienne, il accorde une place importante à l’actualité économique
locale tout en n’oubliant pas la politique même si celle-ci ne bénéficie
pas du même traitement de faveur.
http://www.prensalibre.co.cr/
Depuis 1997, le plus ancien des quotidiens costaricains est présent
sur le web.
Semanario Universidad
22 000 ex., Costa Rica, hebdomadaire. Fondé en 1970, cet
hebdomadaire offre une large couverture de l’actualité locale, de l’économie
au sport. Fidèle à son titre, ses pages sont largement ouvertes aux contributions
des universitaires et des intellectuels.
http://cariari.ucr.ac.cr/~semana/univ.html
Bohemia
Cuba, hebdomadaire. Fondé en 1908, ce titre a traversé
les vicissitudes de l’histoire de l’île. Aujourd’hui “la plus ancienne des
revues latino-américaines” n’échappe ni à la langue de bois, ni aux restrictions.
Seule son édition internationale mensuelle bénéficie d’un papier et d’une
impression de qualité.
http://www.bohemia.cubaweb.cu
Cuba Internacional
34 000 ex., Cuba, hebdomadaire. Une revue "pour l'exportation",
souriante mais sérieuse, et qui souffre comme toute la presse cubaine du
manque criant d'encre et de papier.
http://www.prensa-latina.cu/
Cubanet
<cubanet.org>, Etats-Unis.
Créé en 1994 par une association à but non lucratif installée à Coral
Gables en Floride, le webzine met en ligne des articles reçus par téléphone
d’agences de presse indépendantes cubaines et de journalistes indépendants,
dont ceux du groupe Decoro de La Havane. Il propose aussi des liens vers
des articles de la presse internationale sur Cuba.
Granma
400 000 ex., Cuba, quotidien. C’était le nom du bateau qui a amené
les “barbudos” vers la révolution. C’est depuis 1965 le titre du journal
fleuve, officiel et fidèle de La Havane… "Granma "a une version hebdomadaire,
"Granma International", publiée en français, anglais, espagnol et portugais.
http://www.granma.cubaweb.cu/ Aussi,
à défaut de se connecter à leur édition quotidienne sur le web, l’internaute
aura davantage intérêt se rendre sur la version hebdomadaire http://www.granma.cu/index.html
plus adaptée à un public international.
Palabra Nueva
Cuba, mensuel. Edité par l’archidiocèse de La Havane, ce journal fait
partie de la dizaine de titres catholiques tolérés par le pouvoir. Distribué
dans les églises, "Palabra Nueva" a pour l’instant la forme d’un simple
bulletin.
Trabajadores
Cuba, quotidien. Fondé le 6 juin 1970, "Trabadajores" est l’organe
officiel de la Centrale des travailleurs cubains, ce titre accorde une large
place à l’actualité économique de l’île. Il assure également une large couverture
de l’actualité internationale.
http://www.trabajadores.cubaweb.cu/
Lancée en avril 1997, l’édition électronique du “quotidien des travailleurs”
a adopté un mode de diffusion hebdomadaire sous une forme plutôt classique,
faisant la part belle aux cadres, ce qui ne facilite pas toujours la lisibilité
des articles.
El Comercio
300 000 ex., Equateur, quotidien. Journal le plus important et
le plus influent du pays, "El Comercio" a été fondé le 1er janvier
1906. Plutôt conservateur, ce quotidien de 56 pages est divisé en cinq
sections où la politique et l’économie occupent une place privilégiée. Ses
suppléments quotidiens contribuent également à son succès.
http://www.elcomercio.com/
Lancé en 1996, le site d’"El Comercio" surprend par sa page d’accueil.
Composé de plusieurs images, publicités comprises, l’écran d’accueil ne
propose qu’un seul sujet d’information cliquable, le sommaire complet n’étant
accessible qu’après avoir accédé à l’article du jour.
Hoy
50 000 ex., Equateur, quotidien. Fondé en juin 1982 par des
représentants du patronat, "Hoy" ouvre largement ses colonnes à l’économie
ainsi qu’aux problèmes de la vie quotidienne, mais accorde aussi une bonne
place à l’actualité internationale. “Aujourd’hui” se définit comme indépendant
des partis politiques et du pouvoir.
http://www.hoy.com.ec/
Premier quotidien d’Amérique latine à s’aventurer sur le web, "Hoy" a ouvert
son site en novembre 1994, le quotidien disposant déjà de deux années
d’expérience dans l’édition électronique avec un bulletin d’information
distribué par courrier électronique.
15 Dias
20 000 ex., Equateur, bimensuel. Lancé en 1989, “Quinze Jours”
s’emploie à renouveler et à rajeunir, avec un certain succès, le marché
de la presse magazine équatorienne.
El Universo
150 000 ex. (240 000 ex. le dimanche), Equateur, quotidien.
Bien que sa rédaction soit à Guayaquil, “l’Univers”, fondé en 1921,
est le journal le plus important du pays, y compris dans la capitale, Quito.
Conservateur, il n'hésite pas à se montrer critique avec le pouvoir politique.
http://www.eluniverso.com/
Vistazo
100 000 ex., Equateur, bimensuel. Fondé en 1958, “Coup d’œil”
est le newsmagazine favori des classes moyennes de Guayaquil.
http://www.vistazo.com/
Crónica Guatemala
hebdomadaire. Premier magazine du pays, “la Chronique” offre une très large
couverture de l’actualité locale, en particulier politique. Le retour à
la paix civile devrait lui permettre de se développer.
La Hora
15 000 ex., Guatemala, quotidien. “Tribune, pas comptoir” est
la devise de ce quotidien indépendant, né en 1944 et qui, depuis 1954
et la chute d’Arbenz, a dignement survécu à la succession sanglante de dictatures
militaires qui ont ravagé le pays. Malgré une présentation un peu “accrocheuse”,
il propose une information claire et synthétique.
http://www.lahora.com.gt
Mais de tous les quotidiens latino-américains présents sur le web, "La Hora"
n’est sans doute pas celui qui décrochera un prix pour la qualité de son
site. Mise en place en 1997, l’édition électronique ne brille pas par
son interface.
La Prensa Libre
30 000 ex., Guatemala, quotidien. Premier quotidien du pays, "La Prensa
Libre" a été créé en 1951. Plus ouvert à l’international que ses concurrents,
le journal de Guatemala Ciudad propose également un contenu plus riche et
plus varié en raison de sa bonne santé financière.
http://www.prensalibre.com.gt/
Comme celle de son confrère "La Hora", la présence de "La Prensa Libre"
sur Internet ne se distingue pas par son originalité. Mieux conçu et mieux
structuré, le site du quotidien de Guatemala City est plus graphique. L’intégralité
des articles de la version papier est mise en ligne quotidiennement, ainsi
que les archives remontant jusqu’au 26 septembre 1997, date de l’arrivé
de "La Prensa Libre" dans le cyberespace.
Siglo XXI
60 000 ex., Guatemala, quotidien. Lancé en 1990, “Le XXIe Siècle”
occupe aujourd'hui la deuxième place dans la presse quotidienne guatémaltèque.
Ce journal se veut résolument moderne et libéral, et n'hésite pas à prendre
position : la dénonciation de scandales touchant le pouvoir lui a valu
de nombreuses menaces.
http://www.sigloxxi.com/
Haïti en marche
Etats-Unis, hebdomadaire Publié à Miami par des membres de la diaspora haïtienne,
le premier numéro de cet hebdomadaire est sorti des presses le 15 février
1987. “Ouvert à tous les courants à partir du moment où ils respectent les
droits fondamentaux de l’individu”, il est plutôt proche des thèses du président
Aristide.
http://www.haitienmarche.com/ L’édition électronique de Haïti en marche
est plus proche du site vitrine – d’ailleurs joliment agencé –
que de ce qu’on attend habituellement d’un site de presse, Haïti en marche
permet néanmoins d’avoir une idée des préoccupations locales.
Haïti Observateur
Etats-Unis, hebdomadaire. Comme les autres titres destinés à la diaspora
haïtienne, "Haïti Observateur" est édité aux Etats-Unis. Sa ligne éditoriale
est proche de Marc Bazin, le rival malheureux du père Aristide lors des
élections de décembre 1990.
http://www.haiti-observateur.com/
Haïti Progrès
Etats-Unis, hebdomadaire. Installé à New York, le "journal qui offre une
alternative" est fortement marqué à gauche et antiaméricain.
http://www.haiti-progres.com/
Le Matin
Haïti, quotidien. Sans modestie, "Le Matin" s’affiche comme “le quotidien
le plus lu d’Haïti”. Il est depuis sa création, en 1907, la propriété
de la famille Malgoire. Il soutient les militaires au pouvoir
Le Nouvelliste
Haïti, quotidien. Avec son titre composé dans une typographie qui rappelle
celle du "Monde", "Le Nouvelliste" se présente lui-même comme le plus ancien
quotidien d’Haïti. La crise économique et l’embargo l’ont contraint à paraître
plus irrégulièrement.
http://207.0.209.4/forms/nouvsach/nouv-fram.MSIE4.html
La Prensa
50 000 ex., Honduras, quotidien. Premier titre hondurien par sa
diffusion, "La Prensa" est publié à San Pedro Sula, à 250 km de la
capitale. Fondé en 1946 par des hommes d'affaires, le quotidien se définit
comme conservateur mais défend son indépendance éditoriale.
http://www.laprensahn.com/
“C’est pour répondre à une demande de nos lecteurs vivant loin de notre
pays ainsi que par souci de coller à une nouvelle technologie que nous avons
lancé notre version électronique le 1er mai 1996”, explique son responsable.
Cette volonté d’offrir un produit adapté au nouveau support se vérifie dans
la mise en place de rubriques originales n’ayant pas d’équivalent papier.
The Jamaïca Gleaner
400 000 ex., Jamaïque, quotidien. Fondé en 1834, le "Jamaïca Gleaner"
est le plus ancien des journaux encore en activité des Caraïbes et le plus
important de Jamaïque. Sur l'île, il est affectueusement surnommé “la vieille
dame”. "The Weekly Gleaner", hebdomadaire destiné à la communauté originaire
des Caraïbes.
http://www.jamaica-gleaner.com/
The Gleaner Company, propriétaire du "Jamaïca Gleaner", a lancé son portail
sur la Jamaïque le 16 février 1997, permettant ainsi aux expatriés
jamaïquains d’avoir un lien avec leur pays d’origine, mais également aux
étrangers curieux de découvrir la patrie de Bob Marley et de disposer d’une
porte d’accès vers de multiples services
Barricada Internacional
10 000 ex., Nicaragua, mensuel. Publiée en quatre langues (espagnol, anglais,
portugais, allemand), la version mensuelle et un peu radoucie du quotidien
sandiniste (fondé en 1961 et diffusé à 40 000 ex.).
La Prensa
30 000 ex., Nicaragua, quotidien. Doyenne de la presse nicaraguayenne,
cette entreprise familiale, dont la devise est “au service de la vérité
et de la justice”, a accompagné l’histoire politique de ce pays d’Amérique
centrale en parvenant à préserver une relative indépendance.
http://www.laprensa.com.ni/
"La Prensa" a décidé d’ouvrir un site web en octobre 1997. La quasi-totalité
des articles de la version papier est disponible dans l’édition électronique
qui se caractérise également par un accès limité aux archives du journal.
Un site sans surprise et honnête.
La Estrella de Panamá
30 000 ex., Panamá, quotidien.
Créé en 1818, il incarne aujourd'hui l'opposition nationaliste, tout en
restant un quotidien de référence.
http://www.estrategia.cl/
La Prensa
40 000 ex., Panamá, quotidien. Lancé le 4 août 1980, troisième
grand titre de la presse nationale, "La Prensa" revendique son engagement
conservateur. Il est actuellement le porte-parole de l’opposition.
http://www.prensa.com/
L’une des missions du site de "La Prensa", ouvert le 31 août 1995,
est de familiariser les Panaméens en l’occurrence les jeunes avec les journaux.
Cette approche originale de l’utilisation du web s’accompagne également
d’une volonté d’être proche des lecteurs au travers de sondages réguliers
sur les grands sujets d’actualité.
ABC Color
75 000 ex., Paraguay, quotidien. Fondé en août 1967, "ABC Color"
a payé cher son engagement en faveur de la liberté d’expression. Fermé pendant
cinq ans sous le régime Stroessner, le quotidien reparaît le 22 mars
1989. Même s’il n’a pas retrouvé ses ventes de la fin des années 70
, il demeure une valeur sûre de la presse nationale.
http://www.abc.com.py/
Premier quotidien paraguayen à s’installer sur Internet en juillet 1996,
"ABC Color" a fait de sa présence dans le cyberespace un moyen de poursuivre
son combat pour la liberté d’expression et la formation des lecteurs. Les
archives qui remontent à septembre 1996 et l’intégralité des suppléments
font de ce site un bon point d’entrée au Paraguay.
Caretas
80 000 ex., Pérou, hebdomadaire. Fondé le 26 octobre 1950,
l’hebdomadaire s’est beaucoup battu en faveur de la démocratie, ce qui lui
a valu de nombreux déboires avec les différents régimes. De vocation libérale,
"Caretas" consacre une large place à l’évolution de la société péruvienne
sur laquelle le magazine porte un regard aigu tout en n’oubliant pas de
s’intéresser à la culture et à la littérature.
http://www.caretas.com.pe/
L’édition électronique de "Caretas" a été lancée en 1995, figurant
ainsi parmi les pionniers du cyberespace dans le secteur de la presse en
ligne. Les responsables de l’hebdomadaire ont choisi de mettre à disposition
des internautes l’ensemble des articles repris de la version papier et d’encourager
le débat. La mise en forme un peu austère du site n’a guère évolué depuis 1995
si ce n’est l’abandon des grandes images trop longues à charger.
El Comercio
630 000 ex, Pérou, Quotidien. "El Comercio" est le premier quotidien
du pays. Véritable institution aux yeux de ses lecteurs, il a été fondé
en 1839. De tendance conservatrice au ton mesuré, le quotidien de Lima
a entrepris ces dernières années une vaste modernisation en s’ouvrant notamment
aux nouvelles technologies. Il n’a cependant pas abandonné son grand format
caractéristique.
http://www.elcomercioperu.com/
"El Comercio" a lancé sur Internet son édition électronique en 1997.
Un service d’information actualisé plusieurs fois par jour (sauf le dimanche)
permet de suivre les derniers développements de l’actualité et de compléter
le contenu des articles repris de la version papier.
Expreso
130 000 ex., Pérou, quotidien. Fondé en 1961, il a longtemps
été le deuxième journal du pays, très lu par les classes moyennes. Depuis
quelques années, son tirage semble s'essouffler... comme sa crédibilité
http://www.expreso.com/
Gestión
Pérou, quotidien. Créé en septembre 1990, "Gestión" est le quotidien
des affaires au pays des lamas. Depuis son lancement, il a accompagné la
libéralisation de l’économie péruvienne. Se considérant comme “un instrument
de travail”, il met l’accent sur la qualité de l’information. Sa participation
au Réseau des journaux économiques d’Amérique latine avec, entre autres,
"Gazeta Mercantil" (Brésil) et "El Cronista" (Argentine) en est l’illustration.
http://www.gestion.com.pe/
S’adressant à un public plutôt jeune (53,8 % ont moins de 40 ans)
et éduqué (87,8 % ont fait des études supérieures), "Gestión" a lancé
en 1996, son édition électronique pour répondre à la demande croissante
de ses lecteurs.
El Peruano
50 000 ex., Pérou, quotidien. Fondé en 1825 par Simon Bolivar,
“El Libertador” lui-même, “le Péruvien” est l’organe semi-officiel de l’Etat,
attentivement lu par les classes dirigeantes et moyennes.
http://www.elperuano.com.pe/
La República
100 000 ex., Pérou, quotidien. Né à Lima en 1981, c’est un
journal populaire de centre gauche, clair et bien informé, un bon reflet
de la société péruvienne et de ses déchirements. http://www.larepublica.com.pe/
El Nuevo Día
(San Juan)
http://www.endi.com/
Hoy
40 000 ex., République dominicaine, quotidien. “Maintenant” est le deuxième
quotidien dominicain après le Listin Diario. Fondé en 1981, il appartient
à l'un des plus puissants groupes de grande distribution, Corripio. Pas
d'orientation idéologique définie. Plutôt plus critique et indépendant que
la majorité des autres quotidiens, surtout lors de la présidence de Leonel
Fernandez qui s'était efforcé de contrôler les medias. Lectorat : classe
moyenne, intellectuels, fonctionnaires.
http://www.hoy.com.do/
Listin Diario
République Dominicaine, quotidien. Fondé en 1889, "Listin Diario" est
le principal quotidien de la République dominicaine. De tendance libérale,
“Le journal de Saint-Domingue” publie de nombreux suppléments dont celui
tiré du "Wall Street Journal" qui est consacré à l’actualité de la région.
http://www.listin.com.do
Installé depuis 1998 sur la toile, "Listin Digital", l’édition électronique
du “Journal de Saint-Domingue”, se distingue par une interface graphique
très réussie et harmonieuse. L’essentiel des articles de la version papier
est disponible sur ce site dont l’intérêt repose aussi sur les services
complémentaires offerts.
Rumbo
10 000 ex., République dominicaine, hebdomadaire. Né en janvier 1994,
ce magazine indépendant de 64 pages privilégie le traitement de l’actualité
politique et économique locale.
Carta de las Iglesias
Salvador. Créée il y a vingt ans, “La Lettre aux Eglises” est éditée par
l’université centraméricaine au Salvador. Dirigée par les Jésuites, elle
se consacre essentiellement à l’Amérique latine.
La Prensa Gráfica
Salvador, quotidien. Fondé le 10 mai 1915, "La Prensa Gráfica" se “caractérise
par son indépendance et pas son souci de maintenir une ligne éditoriale
au service exclusif de la patrie”. Ce quotidien, qui fait largement appel
à la couleur et la photographie, met un point d’honneur à se tenir “à l’avant-garde
de la presse en Amérique centrale”.
http://www.laprensa.com.sv/
Ouvert en mars 1996, le site de "La Prensa Gráfica" a fait l’objet
d’un soin particulier dans sa mise en forme à l’instar de la version papier.
Mais contrairement à la plupart de ses confrères de la région, le quotidien
salvadorien ne propose guère de contenu exclusif dans son édition électronique
Brecha
Uruguay, hebdomadaire. Fondé le 11 octobre 1985, cet hebdomadaire a
succédé au légendaire "Marcha" disparu à la fin des années 70 sous
la dictature militaire. Se définissant comme libéral de gauche, "Brecha"
défend avec vigueur la démocratie et la justice sociale. L’éducation figure
parmi les sujets privilégiés du magazine au même titre que la culture.
http://www.brecha.com.uy/
Lancée le 6 octobre 1995, la version électronique du "Brecha" est l’une
des rares publications sur le web à réclamer un péage pour pouvoir lire
le contenu de ses articles. Un peu austère, le site n’en est pas moins riche
puisqu’on y trouve les archives complètes depuis 1995 mais réservées
aux abonnés, actuellement au nombre de 5 000 environ.
Búsqueda
15 000 ex., Uruguay, hebdomadaire. Né en 1988, c’est un des
meilleurs titres de la région par la qualité et la fiabilité de son information.
Son point fort est le traitement de l’actualité économique, mais il accorde
aussi une place importante à l’actualité culturelle et même au sport.
El País
(Montevideo)
http://www.diarioelpais.com/
Posdata
15 000 ex., Uruguay, hebdomadaire. Fondé en 1994, ce titre
a connu un important succès dans les rangs de la classe moyenne et des intellectuels
uruguayens. Sa rédaction est composée de journalistes provenant de tous
les horizons politiques.
http://www.posdata.com.uy/
La República
50 000 ex., Uruguay, quotidien. Créé il y a six ans, ce journal
de centre gauche ouvre ses colonnes à tous les courants de pensée. Il publie
également une sélection hebdomadaire destinée aux Uruguayens vivant à l’étranger.
http://www.diariolarepublica.com/
El Diario de Caracas
50 000 ex., Venezuela, quotidien. Néolibéral, apprécié pour son
sérieux par les “profesionales”, c’est le journal qui monte au Venezuela.
Economia Hoy
Venezuela, quotidien. De couleur saumon, “Aujourd’hui” est parvenu a s’imposer
comme le quotidien de référence des milieux économiques et industriels vénézuéliens.
http://www.economiahoy.com/
Hoy
Venezuela, quotidien. De couleur saumon, “Aujourd’hui” est parvenu a s’imposer
comme le quotidien de référence des milieux économiques et industriels vénézuéliens.
El Nacional
150 000 ex., Venezuela, quotidien. Créé en 1943, c’est le
premier quotidien vénézuélien, complet, sérieux, et démocrate-chrétien dans
l’âme.
http://www.el-nacional.com/
El Universal
150 000 ex. (280 000 le dimanche), Venezuela, quotidien.
Fondé en 1909 par le poète Andrés Mata, le principal quotidien vénézuélien
appartient de nouveau à la famille Mata depuis 1992. Il se veut indépendant,
à l’écart des modes et des pouvoirs. En 1996, il a revu sa maquette
et remanié sa rédaction.
http://www.eud.com/
L’édition électronique de "El Universal" ne se contente pas de reprendre
les articles de l’édition papier et d’y ajouter quelques services classiques
comme les archives. C’est un site sur lequel le visiteur doit se sentir
chez lui, d’où la possibilité de personnaliser les informations désirées,
ou encore de s’ouvrir une adresse électronique.
